QUI SOMMES-NOUS ?

KO­BAN ar­chi­tectes est une agence d’ar­chi­tec­ture ba­sée à Rennes. 
Créée en 2014, l’entreprise in­di­vi­duelle de Guillaume Len­fant ar­chi­tecte évo­lue en 2024 vers une So­cié­té par Ac­tions Sim­pli­fiée (SASU) sous le nom de KO­BAN ar­chi­tectes – “ba­raque” ou “pe­tite ca­bane” en bre­ton, mais éga­le­ment pe­tite construc­tion d’architecture très spé­ci­fique ren­dant ser­vice à la po­pu­la­tion au Ja­pon. Nous sommes 2 sa­la­riés et tra­vaillons très ré­gu­liè­re­ment en équipe et en co-trai­tance, tant pour la ri­chesse des échanges que l’ampleur des pro­jets traités. 

Guillaume Len­fant est ar­chi­tecte HMONP, gé­rant de la struc­ture KO­BAN ar­chi­tectes, en­sei­gnant TP­CAU (Théo­rie et Pra­tique Ur­baine et Ar­chi­tec­tu­rale) à l’ENSAB, et en­sei­gnant DSAA (Di­plôme Su­pé­rieur d’Art Ap­pli­qué) au LAAB à Rennes.
Na­than Puau est ar­chi­tecte DE, ac­tuel­le­ment en for­ma­tion HMONP à l’ENSAB.

Nos ac­ti­vi­tés se dé­clinent sous dif­fé­rentes mis­sions et ac­com­pa­gne­ments :
D
es mis­sions de conseil, diag­nos­tic et fai­sa­bi­li­té et études pro­gram­ma­tiques ; des mis­sions d’accompagnement pré-pro­gram­ma­tique et de concer­ta­tion ; des mis­sions de concep­tion ar­chi­tec­tu­rale (Es­quisse, avant pro­jet, per­mis de construire, dé­cla­ra­tion préa­lable, per­mis d’aménager, etc) et dé­ve­lop­pe­ment tech­nique (PRO, DCE); des mis­sions de maî­trise d’œuvre, de mise au point de mar­ché de tra­vaux, de sui­vi de chan­tier et d’OPC (Or­don­nan­ce­ment, Pi­lo­tage, Coordination).

Nous tra­vaillons sur plans, coupes et do­cu­ments gra­phiques di­vers avec une ap­pé­tence pour la re­pré­sen­ta­tion des­si­née à la main, sous la forme de cro­quis, des­sins et sché­mas. Nous uti­li­sons éga­le­ment les ma­quettes nu­mé­riques (3D) pour quan­ti­fier et tes­ter des re­pré­sen­ta­tions de pro­jet. En­fin, nous réa­li­sons des ma­quettes “phy­siques” quand le pro­jet spa­tial ou la re­pré­sen­ta­tion en vo­lume le né­ces­site, comme sup­port de com­mu­ni­ca­tion et de com­pré­hen­sion, comme ou­til didactique.

Échan­ger, c’est aus­si trans­mettre, dans notre pra­tique li­bé­rale comme dans l’enseignement et l’associatif. Les thé­ma­tiques trai­tées sont trans­dis­ci­pli­naires au­tour de l’architecture, l’urbanisme, le pay­sage, le pa­tri­moine ou en­core le de­si­gn d’espace. Elles concernent l’habitat, l’éducation et la jeu­nesse, la res­tau­ra­tion, le sport, le ter­tiaire, l’action so­ciale, le vivre en­semble. Des va­leurs de par­tage.
Si au­cune réa­li­sa­tion ne se res­semble, c’est parce que chaque pro­jet est une ren­contre, une his­toire, des contextes, des en­vies et des contraintes qui dif­fèrent tou­jours. C’est un pro­ces­sus ex­plo­ra­toire per­ma­nent,  ité­ra­tif, d’une grande richesse.

En­ga­gés sur les ques­tions des res­sources fon­cières, ma­té­rielles et éner­gé­tiques, nous pre­nons soin d’étudier en amont le pro­gramme et les po­ten­tiels pré­sents, les don­nées contex­tuelles, l’histoire et les usages, sans ja­mais tom­ber dans la fa­ci­li­té construc­tive et en­core moins les ef­fets de mode. Nous tra­vaillons ain­si le plus sou­vent sur l’existant, le “déjà là”, par la ré­ha­bi­li­ta­tion, la re­struc­tu­ra­tion, la re­con­ver­sion, le ré­amé­na­ge­ment, ou en­core la ré­no­va­tion. Par­fois, quand le pro­gramme ou l’état du bâti nous y oblige, nous pro­po­sons de sur­éle­ver, de faire une ex­ten­sion ou en­core une construc­tion an­nexe. Les pro­jets dit “en neuf” sont condi­tion­nés à l’anticipation d’usages fu­turs, pour per­mettre une deuxième vie du bâ­ti­ment, c’est-à-dire pen­ser sa ré­ver­si­bi­li­té. Le choix d’un site sur le­quel eut lieu une ac­ti­vi­té pré­exis­tante est aus­si privilégié.

Notre pra­tique en tant qu’architectes prône l’écoute, le dia­logue, la conci­lia­tion, l’immersion. Nous ai­mons ques­tion­ner les usages, faire confiance à l’appropriation. Nous sommes exi­geants sur la maî­trise du bud­get, des coûts, tant en concep­tion qu’en di­rec­tion d’exé­cu­tion de tra­vaux. Notre écri­ture ar­chi­tec­tu­rale al­lie so­brié­té et sim­pli­ci­té, qu’elle soit for­melle ou fonc­tion­nelle. Nous ap­pré­cions les at­ten­tions por­tées aux pe­tites his­toires des grands ba­vards, nous re­le­vons le dé­tail pour l’inscrire dans le ré­cit de la construc­tion, sen­sible à son his­toire et ses mu­ta­tions, trau­ma­tismes ou adap­ta­tions. Nous sommes sen­sibles à l’humain et sa re­la­tion à son contexte, ses lieux, ses usages et ha­bi­tudes. Nous sommes en­ga­gés. Nous pou­vons être ron­chons, tê­tus, te­naces. Nous ai­mons ne pas être d’accord. Par­fois, nous nous fâ­chons. Mais nous tra­vaillons avec res­pect et hu­mi­li­té, dans l’écoute et la bien­veillance, tou­jours au ser­vice du pro­jet. Nous avons une ap­proche sen­sible, de l’arpentage d’un lieu au des­sin, de l’aspect so­cio­lo­gique au tra­vail des pro­por­tions et de la ma­tière. Nous ai­mons notre tra­vail car il a du sens. Nous sommes par­ti­sans du bien com­mun, du vivre en­semble, du “réunir”. Nous prô­nons ces va­leurs fortes. Nous conce­vons et réa­li­sons des pro­jets dans les­quels nous ai­me­rions ha­bi­ter. Nous co-construi­sons, ensemble.

QUI SOMMES-NOUS ?

KO­BAN ar­chi­tectes est une agence d’ar­chi­tec­ture ba­sée à Rennes. 
Créée en 2014, l’entreprise in­di­vi­duelle de Guillaume Len­fant ar­chi­tecte évo­lue en 2024 vers une So­cié­té par Ac­tions Sim­pli­fiée (SASU) sous le nom de KO­BAN ar­chi­tectes – “ba­raque” ou “pe­tite ca­bane” en bre­ton, mais éga­le­ment pe­tite construc­tion d’architecture très spé­ci­fique ren­dant ser­vice à la po­pu­la­tion au Ja­pon. Nous sommes 2 sa­la­riés et tra­vaillons très ré­gu­liè­re­ment en équipe et en co-trai­tance, tant pour la ri­chesse des échanges que l’ampleur des pro­jets traités. 

Guillaume Len­fant est ar­chi­tecte HMONP, gé­rant de la struc­ture KO­BAN ar­chi­tectes, en­sei­gnant TP­CAU (Théo­rie et Pra­tique Ur­baine et Ar­chi­tec­tu­rale) à l’ENSAB, et en­sei­gnant DSAA (Di­plôme Su­pé­rieur d’Art Ap­pli­qué) au LAAB à Rennes. Na­than Puau, ar­chi­tecte DE, ac­tuel­le­ment en for­ma­tion HMONP à l’ENSAB.

Nos ac­ti­vi­tés se dé­clinent sous dif­fé­rentes mis­sions et ac­com­pa­gne­ments :
D
es mis­sions de conseil, diag­nos­tic et fai­sa­bi­li­té et études pro­gram­ma­tiques ; des mis­sions d’accompagnement pré-pro­gram­ma­tique et de concer­ta­tion ; des mis­sions de concep­tion ar­chi­tec­tu­rale (Es­quisse, avant pro­jet, per­mis de construire, dé­cla­ra­tion préa­lable, per­mis d’aménager, etc) et dé­ve­lop­pe­ment tech­nique (PRO, DCE); des mis­sions de maî­trise d’œuvre, de mise au point de mar­ché de tra­vaux, de sui­vi de chan­tier et d’OPC (Or­don­nan­ce­ment, Pi­lo­tage, Coordination).

Nous tra­vaillons sur plans, coupes et do­cu­ments gra­phiques di­vers avec une ap­pé­tence pour la re­pré­sen­ta­tion des­si­née à la main, sous la forme de cro­quis, des­sins et sché­mas. Nous uti­li­sons éga­le­ment les ma­quettes nu­mé­riques (3D) pour quan­ti­fier et tes­ter des re­pré­sen­ta­tions de pro­jet. En­fin, nous réa­li­sons des ma­quettes “phy­siques” quand le pro­jet spa­tial ou la re­pré­sen­ta­tion en vo­lume le né­ces­site, comme sup­port de com­mu­ni­ca­tion et de com­pré­hen­sion, comme ou­til didactique.

Échan­ger, c’est aus­si trans­mettre, dans notre pra­tique li­bé­rale comme dans l’enseignement et l’associatif. Les thé­ma­tiques trai­tées sont trans­dis­ci­pli­naires au­tour de l’architecture, l’urbanisme, le pay­sage, le pa­tri­moine ou en­core le de­si­gn d’espace. Elles concernent l’habitat, l’éducation et la jeu­nesse, la res­tau­ra­tion, le sport, le ter­tiaire, l’action so­ciale, le vivre en­semble. Des va­leurs de par­tage.
Si au­cune réa­li­sa­tion ne se res­semble, c’est parce que chaque pro­jet est une ren­contre, une his­toire, des contextes, des en­vies et des contraintes qui dif­fèrent tou­jours. C’est un pro­ces­sus ex­plo­ra­toire per­ma­nent,  ité­ra­tif, d’une grande richesse.

En­ga­gés sur les ques­tions des res­sources fon­cières, ma­té­rielles et éner­gé­tiques, nous pre­nons soin d’étudier en amont le pro­gramme et les po­ten­tiels pré­sents, les don­nées contex­tuelles, l’histoire et les usages, sans ja­mais tom­ber dans la fa­ci­li­té construc­tive et en­core moins les ef­fets de mode. Nous tra­vaillons ain­si le plus sou­vent sur l’existant, le “déjà là”, par la ré­ha­bi­li­ta­tion, la re­struc­tu­ra­tion, la re­con­ver­sion, le ré­amé­na­ge­ment, ou en­core la ré­no­va­tion. Par­fois, quand le pro­gramme ou l’état du bâti nous y oblige, nous pro­po­sons de sur­éle­ver, de faire une ex­ten­sion ou en­core une construc­tion an­nexe. Les pro­jets dit “en neuf” sont condi­tion­nés à l’anticipation d’usages fu­turs, pour per­mettre une deuxième vie du bâ­ti­ment, c’est-à-dire pen­ser sa ré­ver­si­bi­li­té. Le choix d’un site sur le­quel eut lieu une ac­ti­vi­té pré­exis­tante est aus­si privilégié.

Notre pra­tique en tant qu’architectes prône l’écoute, le dia­logue, la conci­lia­tion, l’immersion. Nous ai­mons ques­tion­ner les usages, faire confiance à l’appropriation. Nous sommes exi­geants sur la maî­trise du bud­get, des coûts, tant en concep­tion qu’en di­rec­tion d’exé­cu­tion de tra­vaux. Notre écri­ture ar­chi­tec­tu­rale al­lie so­brié­té et sim­pli­ci­té, qu’elle soit for­melle ou fonc­tion­nelle. Nous ap­pré­cions les at­ten­tions por­tées aux pe­tites his­toires des grands ba­vards, nous re­le­vons le dé­tail pour l’inscrire dans le ré­cit de la construc­tion, sen­sible à son his­toire et ses mu­ta­tions, trau­ma­tismes ou adap­ta­tions. Nous sommes sen­sibles à l’humain et sa re­la­tion à son contexte, ses lieux, ses usages et ha­bi­tudes. Nous sommes en­ga­gés. Nous pou­vons être ron­chons, tê­tus, te­naces. Nous ai­mons ne pas être d’accord. Par­fois, nous nous fâ­chons. Mais nous tra­vaillons avec res­pect et hu­mi­li­té, dans l’écoute et la bien­veillance, tou­jours au ser­vice du pro­jet. Nous avons une ap­proche sen­sible, de l’arpentage d’un lieu au des­sin, de l’aspect so­cio­lo­gique au tra­vail des pro­por­tions et de la ma­tière. Nous ai­mons notre tra­vail car il a du sens. Nous sommes par­ti­sans du bien com­mun, du vivre en­semble, du “réunir”. Nous prô­nons ces va­leurs fortes. Nous conce­vons et réa­li­sons des pro­jets dans les­quels nous ai­me­rions ha­bi­ter. Nous co-construi­sons, ensemble.